49 €
  • 176 pages, 142 photos, 16 pages de texte
  • 22 x 2.5 x 32.5 cm, 1,420 kg
  • Relié cartonné, toile rouge et tranchefil noir, papier : Munken Lynx 150 g
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Beau-livre photo

Yan MORVAN

Blousons noirs

Blousons noirs

Beuveries, défonce, bastons et grosses bécanes : durant les années 1970, le photographe français a passé ses journées à traîner avec les bikers parisiens
EXEMPLAIRE DÉDICACÉ PAR YAN MORVAN

Tel un prophète en son pays, armé de son seul appareil photo et de sa motocyclette, Yan Morvan était le premier à illustrer la perte de repères de la jeunesse des banlieues françaises.

Apaches du début du XXe siècle, marlous à casquette des années trente : c’était les « mauvais garçons ». Avec les années cinquante vient le règne des « blousons noirs ». Le rock’n’roll débarque en France en même temps qu’Eddie Barclay qui ramène des États-Unis un nouveau format sonore, le quarante-cinq tours. Il impose des morceaux courts et percutants. Pour une génération née lors du baby-boom des années quarante, c’est la révélation. Les vrais ou faux rockers se multiplient. Et certains se constituent en bandes qui effrayent le populo lors des bals populaires, ou le bourgeois à la sortie des concerts des groupes vedettes des sixties.
Le loubard, le blouson noir deviennent les figures d’une jeunesse qui fait peur à la France d’alors. Si Yan Morvan est reconnu comme l’un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, ses premiers reportages, il les effectue sur ces jeunes à Paris en 1970. Puis il collabore à Libération et publie son premier livre, sur les rockers, Le Cuir et le Baston, début d’un long travail sur les gangs qui durera plus de quarante ans. Puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l’hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde, mais périodiquement, il reviendra en banlieue et réalisera des reportages sur les bandes et les gangs français.